Du même auteur
Aux Editions BOD

- La conspiration des élites n’est plus une théorie

Avril 2018

© 2020, C. Faydit

Edition : BoD - Books on Demand GmbH,
12/14 rond-point des Champs-elysées, 75008 Paris
impression : BoD - Books on Demand GmbH, Norderstedt, Allemagne

ISBN : 978-2-3222-1371-9

Dépôt légal : mars 2020

«Croire en des choses que vous pouvez voir et toucher n’a rien à voir avec la foi. Mais croire en l’invisible est un exploit et une grâce.»

Abraham Lincoln

«L’univers n’est pas seulement plus bizarre que nous l’imaginons, il est plus bizarre que tout ce que nous pouvons imaginer.»

J.B.S Haldane. Biologiste britannique

SOMMAIRE

PREAMBULE

Pourquoi encore et toujours parler de conspiration ?

Je le sais, paradoxalement, ce mot fait immanquablement surgir chez vous un fort sentiment de manipulation de la part de gens forcément immatures et en mal de sensationnel. La tentation est toujours si facile de fondre systématiquement la suspicion, l’inconnu et le mystérieux dans tout un tas de dénis, de mythes et de superstitions savamment distillées et entretenues par «certains» hommes depuis des générations afin de tromper et maintenir ce dernier dans le confort d’une autre «vérité» dictée et apprise. Et si l’histoire de ce monde était justement aux antipodes de presque tout ce que l’on nous a enseigné jusqu’à aujourd’hui ?

L’importance de «l’inexplorable» et du mystérieux, qui sera notre fil conducteur, est sans commune mesure avec la minuscule parcelle de vérité dont nous avons connaissance. L’homme ignorant croit à son infaillibilité alors qu’en réalité ses connaissances sont extrêmement partielles. En parallèle, les sciences modernes et rationalistes appliquées aux sciences naturelles ne permettent pas, à elles seules, de percer les mystères de la vie, la genèse de l’espèce humaine et surtout l’histoire des commencements. En vérité, un immense mensonge a totalement faussé la compréhension de notre genèse et ainsi, l’histoire et la préhistoire furent ce que l’on a voulu qu’elles fussent au détriment des cycles de civilisations avancées disparues. Car des civilisations sont nées et ont été oubliées mais plus sûrement occultées et non révélées par une administration centrale de l’archéologie «aux ordres».

Ce qui est, a été et tout ce que nous apprenons ou découvrons a déjà existé ; nos inventions et autres découvertes ne sont que des réinventions, des redécouvertes. Et c’est ainsi, qu’à l’heure actuelle, nous nous situons très exactement à un carrefour existentiel extrême, celui-là même qu’avait déjà expérimenté l’antique civilisation de l’ Atlantide et celle de la Lémurie….ou quand le mythe va bientôt rejoindre notre réalité d’un autre grand cataclysme annoncé ! Car une nation, ou une pluralité de nations, perd la place qu’elle avait occupée dans l’histoire du monde quand l’argent devient plus précieux à ses élites et à une majorité des peuples, que l’honnêteté et l’humanité. Une avidité universelle, une fièvre du gain et du pouvoir absolu sont toujours les signes avant-coureur de quelque grand désastre et soulèvement. La sauvagerie deviendrait bien alors, et systématiquement, le produit d’une civilisation corrompue et matérialiste...

Si donc l’histoire de notre Terre, professée telle une doctrine ancestrale stupidement «gobée» par l’immense majorité de la population mondiale, n’intéressait finalement que les plans subversifs d’une maigre frange d’initiés conspirationnistes à travers leurs sociétés secrètes ? Il serait temps et peut-être fort utile de se pencher sérieusement sur la question avant qu’il ne soit trop tard pour nous et notre avenir commun…..

Dans mon ouvrage précédent, «La conspiration des élites n’est plus une théorie», j’ai rassemblé des faisceaux de preuves accablants qui, corrélés entre-eux, démontrent véritablement la mise en œuvre d’un plan secret très ancien d’asservissement de l’humanité. Certains ignorants patentés se complairont avantageusement, et comme d’habitude, à ranger toutes ces «folles histoires» dans la rubrique de la fumeuse «théorie du complot». Si ces personnes prenaient simplement le temps de lire des témoignages réels et précis ainsi que des documents irréfutables à la portée de n’importe quel individu sachant lire et écrire, cette théorie constamment ridiculisée (dont le terme fut par ailleurs inventé par la CIA en 1967 afin de faire passer pour un imbécile quiconque voudrait voir en l’assassinat de Kennedy un complot d’Etat) se transformerait instantanément en une simple «Théorie de la constatation». Et c’est bien la constatation de la prolongation de cette conspiration, dite «moderne», que dénonçât clairement et courageusement le Président J.F Kennedy lors de son discours aux éditeurs de presse américains, à New-York, le 27 Avril 1961. En voici un bref échantillon :

«Nous sommes en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments du secret, aux réunions secrètes….Notre mode de vie est attaqué...Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence par l’infiltration plutôt que l’invasion, la subversion plutôt que les élections, par l’intimidation au lieu du libre choix, par guérilla la nuit au lieu d’armées en plein jour….Une machine extrêmement efficace qui combine armée, diplomatie, renseignements, opérations économiques, scientifiques et politiques..

Ses préparatifs sont cachés et non publiés. Ses erreurs sont enterrées, non évoquées, ses dissidents sont réduits au silence….Aucune dépense n’est mise en question, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret n’est révélé….»

Source : www.jfklibrary.org

Le lendemain même de son intervention, le New-York Times travestissait totalement son propos en y incriminant fort opportunément les communistes. Un mot qu’il n’utilise à aucun moment lors de son discours étant donné que sa cible ne concernait aucunement une quelconque ingérence Soviétique dans les affaires des USA mais bien plutôt l’infiltration insidieuse du gouvernement et du complexe militaro-industriel américain par les élites financières des sociétés secrètes, ainsi que par la très célèbre CIA et les scientifiques Nazis «libres» rapatriés aux Etats-Unis à la fin de la seconde guerre mondiale lors de l’opération «Paperclip».

Pour résumer, une petite bande de grands banquiers privés et d’élites «illuminés» qui n’ont de loyauté envers aucune nations de la Terre, comptent supplanter Dieu, nos lois naturelles et morales par des mots tels que liberté, progrès, démocratie, humanisme. Ils manipulent ainsi l’histoire et le cours des événements planétaires depuis toujours afin de détruire toutes les institutions et les racines des civilisations traditionnelles et spirituelles du monde entier. Ils aspirent, par ce biais, fondre subtilement l’humanité entière dans leur culte sombre d’un nouvel ordre mondial totalitaire. Mais ce complot bien réel est encore pire que ce que vous pourriez imaginer car ils privent aussi l’homme de sa légitime évolution technologique par un détournement de programmes secrets industriels, principalement Nazis, développés avant guerre mais surtout depuis la fin de la seconde guerre mondiale avec le concours «assidu» d’entités extraterrestres invasives.

Ainsi, le livre que vous tenez entre vos mains m’est apparu indispensable dans le cadre d’une suite logique de mon précédent ouvrage. Il pourrait être qualifié de «fantastique» au regard de développements insoupçonnés qui vous propulseront littéralement aux confins de certains des plus grands mystères et dissimulations de notre temps.

Alors pourquoi devrait-on s’intéresser au Pôle Nord et plus particulièrement à ce continent perdu, glacé et vierge du bout du monde appelé Antarctique ? Et bien justement parce que sa position isolée et inhospitalière en fît très tôt un vaste repaire idéal pour le développement, le stockage et l’exploitation de technologies aérospatiales de pointe. Tout cela fut rendu possible grâce à la collusion d’intérêts de financiers, d’industriels et d’élites américaines ayant collaboré activement avec le pouvoir Nazi avant, pendant et après la fin de la seconde guerre mondiale, cela grâce à des dérogations octroyées à certaines entreprises américaines privées, dès le début de la guerre, par le Président Roosevelt lui-même !

Parmi ces entités collaborationnistes très influentes ayant favorisé le financement et le développement de technologies hautement confidentielles allemandes, nous pouvons citer les frères Dulles (dont Allen Dulles qui sera Directeur de la CIA), Prescott Bush ainsi que Nelson Rockfeller qui sera un membre très influent de l’administration Eisenhower et dont la famille fut le financier privé d’un très grand explorateur des régions polaires dont nous reparlerons. Ces élites, entre-autres, du monde des affaires et du monde politique ont ainsi directement contribué, par leur soutien financier international, à la réussite de certaines compagnies allemandes pour le développement d’un programme spatial transnational secret en Antarctique en coopération étroite avec des entités extraterrestres négatives.

En réalité, la chute du troisième Reich ne fut en rien définitive car, bien avant la fin des hostilités, les plus grands industriels Nazis anticipèrent l’impossibilité pour l’Allemagne de remporter une victoire entière, rapide et définitive. Par conséquence, il fut décidé que les développements les plus aboutis de vaisseaux aérospatiaux antigravitationnels ainsi que les ingénieurs les ayant mis au point, seraient déplacés par sous-marins de transport lourd vers des bases préalablement reconnues et construites après l’expédition de 1938/39 du Capitaine Alfred Rischter et menée à partir du porte-avion le «Schwabenland». Ces bases seront ainsi implantées profondément sous glace dans la portion de territoire Antarctique qu’il revendiqua sous le nom de Neu-Schwabenland dans la région de la terre de la Reine Maud.

D’autre part, il est utile de préciser que les milliers d’autres scientifiques allemands rapatriés aux Etats-Unis, à partir de 1945, lors de l’opération «Paperclip» et utilisés dans le cadre de développements technologiques de pointe, se virent offrir de multiples postes à responsabilités dans le cadre de leurs missions à l’intérieur du complexe militaro-industiel américain. Il va sans dire que la présence de ces «ex-Nazis» au sein de tels secteurs industriels sensibles, leur permit une infiltration et un contrôle aisé des développements à venir sous la protection attentive des élites américaines. Par conséquence, avancer que la victoire alliée de 1945 fut pleine et entière relève davantage du mythe que de la pure réalité….

Le but de cet ouvrage n’a pas pour vocation de vous convaincre ou de vous décortiquer l’historique de la mise au point technique des premiers vaisseaux spatiaux Nazis et autres développements militaires américains ultérieurs. J’aborde par ailleurs assez largement la question de la démonstration de la réalité extraterrestre dans mon ouvrage précédent ainsi que la collaboration avérée de races néfastes avec les principaux gouvernants mondiaux. Nombre de livres dûment documentés offrent également un panel très riche de preuves étayées de collusion d’intérêts à très hauts niveaux. Ce que je souhaiterais plutôt initier et mettre en avant au travers de certains chapitres qui vont suivre, est l’extrême probabilité et faisabilité quant à la concrétisation des projets d’installations de bases secrètes sous-glaciaires en Antarctique, tel un scénario «extraordinaire» se poursuivant encore de nos jours et, d’autre part, mettre en lumière la connaissance Nazi et universelle du concept de «Terre creuse» ou Agartha. Cette validation ne pourra véritablement s’appuyer qu’à partir de documents, de larges articles inédits de journaux d’époque, de témoignages, de constatations majoritairement scientifiques et de découvertes de grands explorateurs arctique et antarctique. L’Antarctique, ce vaste continent blanc, dont les potentialités insoupçonnées restent absentes des médias qui ne pointent jamais ses caractéristiques phénoménales et parfois insolites pouvant faire de lui bien autre chose qu’une terre que l’on voudrait, fort opportunément, nous faire passer pour totalement stérile et inhospitalière.

En réalité, et comme nous le verrons plus loin, ce 7ème continent n’est pas une banquise flottante similaire à l’Arctique mais bien une ancienne terre recouverte de kilomètres de glace à certains endroits. Et sous cette glace accumulée depuis des millions d’années, au rythme des bouleversements climatiques et des inversions de pôles, se trouve littéralement «piégé» un ancien continent aux reliefs variés, aux chaînes volcaniques en activité, aux lacs d’eaux libres nombreux et profonds et leurs communications par des rivières souterraines se frayant des passages à travers des tunnels immenses pour venir se jeter dans l’océan. Cette géologie offrant, par ce biais, des accès directs vers une partie ce «continent intérieur» bénéficiant lui-même, et de surcroît, de températures positives grâce à une géothermie engendrée par une activité volcanique régulière permettant même de générer à certains endroits de la surface, de véritables «oasis» tempérées relevées par plusieurs expéditions très officielles. Ce constat n’est en aucune façon le fruit d’une imagination débridée mais bien une réalité démontrée scientifiquement depuis des années, ce que nous développerons dès le prochain chapitre.

Mais à ce panorama réel, jamais abordé dans nos médias publics pour cause de culture assumée de l’ignorance envers l’espèce humaine, il est indispensable de considérer avec justesse que la vie intelligente a dû forcément se développer ou s’établir sur, ou à l’intérieur des territoires polaires à un moment donné de leur histoire Terrienne, ce que nous dévoilerons dans la partie archéologie.

C’est donc un autre segment non négligeable de secrets bien gardés qui viendront s’additionner aux «paramètres» de ces vastes étendues qui pourraient, par bien des aspects, se révéler aussi mystérieuses que l’existence même du faux mythe de l’Atlantide. C’est ainsi que nous identifieront, entre-autres, le Pôle Sud et le Pôle Nord, comme des points d’entrée favorables vers des mondes souterrains plus ou moins subtils que l’imagination la plus fertile ne saurait seulement concevoir (mis à part Jules Verne dans son livre «voyage au centre de la terre»). Ce sera le thème «ésotérique» majeur de cet ouvrage qui, pour autant qu’il soit à priori parfaitement improbable, sera vécu et commenté, entre-autres, par l’Amiral Byrd lui-même, lors d’expériences particulièrement insolites que certains, par confort personnel, préféreront assimiler opportunément à de la science-fiction.

Je me bornerai, pour ma part, à vous apporter les informations les plus crédibles et pertinentes possibles dans le cadre d’un document qui n’aura d’autre but que de tenter d’éveiller en vous un désir de recherches supplémentaires dans des domaines sensibles et «hors normes» que notre science actuelle se complaît à ridiculiser depuis toujours, comptant par cette vieille formule poursuivre le formatage et l’instrumentalisation de l’homme jusqu’à lui faire oublier définitivement les racines mêmes de son histoire, de ses origines «cosmiques» et des potentialités fantastiques y étant sont associées.

CHAPITRE 1

L’ANTARCTIQUE

Le continent Antarctique

Comme je le précisais auparavant, à la différence du pôle Nord, l’Antarctique n’est pas un océan de glaces flottantes, mais bien un continent de 14 millions de kilomètres carrés, presque aussi étendu que l’Europe et les Etats-Unis réunis et entouré des océans Atlantique, Indien et Pacifique. Une nappe de glace recouvre la plus grande partie de sa surface, sauf dans les endroits où elle est déchirée par des montagnes dont certaines atteignent 4500 mètres de haut. C’est le continent le plus froid, le plus sec et le plus venteux.

Mais, il y a des millions d’années, l’Antarctique avait un climat tropical et était aussi chaud que la Californie ou la Floride de nos jours, ce qui prouve qu’un environnement bien différent a réellement existé. Et fort probablement bien plus tôt que certains voudraient absolument nous le faire croire….

Le nom Antarctique vient du Grec antarktikos utilisé par Aristote qui signifie «opposé à l’Arctique», ce qui sous-entend la connaissance, dès l’antiquité, d’une Terra Australis, par ailleurs validée par l’existence d’anciennes cartes qui attestent de la découverte de ce continent bien avant nos premiers explorateurs du XIXème siècle. Mais bien entendu, pour l’histoire moderne, cela ne reste, comme d’habitude, que mythes et spéculations. Le continent n’étant aperçu pour la première fois – de façon attestée- qu’en 1819 par le navigateur britannique William Smith.

Dans les zones côtières, la température moyenne est de - 20°C et au coeur du continent elle est parfois de -70°C. - 50°C reste la température moyenne pendant plusieurs mois mais c’est aux soviétiques qu’est revenu l’étrange privilège d’enregistrer les plus extraordinaires minimas. A Sovietskaya, le thermomètre y indiqua -79°C puis -83°C et enfin -86,7°C ! A cette température, une goutte d’eau qui tombe se solidifie instantanément en une boulette de glace, le pétrole gèle à -55°C et le caoutchouc devient cassant comme du verre.

Ce continent a aussi été appelé la terre des quatre pôles. En effet, les géographes de l’Antarctique parlent couramment non point d’un seul pôle mais bien de quatre :

Le pôle Sud géographique proprement dit, 90° de latitude sud où convergent tous les méridiens. Il est situé à 2800m d’altitude et la température moyenne y est de - 51°C.

Le pôle Sud magnétique vers lequel pointe l’aiguille magnétique. Il se trouve près de la côte Adélie par 67° de latitude sud et 143° de longitude Est.

Le pôle Sud géo-magnétique où devrait se situer le pôle magnétique si le magnétisme terrestre était uniforme. Il se trouve à 1410 kilomètres de la côte et 3420 mètres d’altitude. Par 78°27 de latitude Sud et 106°52 de longitude Est. Le pôle du froid se situe dans la même région.

Le pôle dit «d’inaccessibilité relative», c’est à dire le point le plus éloigné des côtes. Par 82°06 de latitude Sud et 54°58 de longitude Est. Son altitude est de 3960 m, dont environ 3000 m de glace.

Lors de la conférence scientifique internationale qui se tint à Paris en 1955, il fut décidé de confier l’étude du pôle géographique aux Etats-Unis, qui y ont édifié la station Amundsen-Scott (nous verrons que cela sera lourd de conséquence en matière de dissimulation); celle du pôle magnétique à la France qui la mène à partir de la base Dumont d’Urville ; celle du pôle géomagnétique à l’URSS qui y installa sa station Vostok ; celle du pôle d’inaccessibilité à l’URSS également, dont les savants l’atteignirent le 14 Décembre 1957.

Dernière terra nullius de la planète, ce continent Antarctique fait ainsi l’objet d’un régime juridique défini par le traité de l’Antarctique de 1959 signé par 12 états et qui sera suivi en 1991 par le protocole de Madrid. Il n’a donc pas de gouvernement, ce qui en fait un territoire neutre. Mais, en raison de la contiguïté territoriale, de la paternité de leur découverte, de leur occupation ou par intérêt géostratégique, des états ont revendiqué des portions du continent matérialisés pour la plupart par des sortes de tranches partant du pôle Sud, allant jusqu’à l’océan Austral et dont les bords sont les méridiens. Les activités militaires y sont interdites (en théorie) ainsi que l’exploitation des ressources minérales.

Les expériences sur ce territoire sont effectuées par plus de 4000 scientifiques de différentes nationalités (les seuls habitants de ce continent), ayant des centres d’intérêts différents. De plus, considérée comme une réserve naturelle, la majorité du tourisme se concentre, pendant l’été, à proximité seulement de la péninsule Antarctique en étant géré, dans un cadre international strict et très contraignant, par l’Association internationale des voyagistes Antarctiques (IAATO).

Le traité offre également un cadre juridique international à toutes expéditions scientifiques.

A ce stade, vous aurez probablement compris que ce vaste territoire offre véritablement toutes les meilleures opportunités possibles à des pays, tel les USA, sous-traitants des entreprises privées dans le domaine de la Défense en leur permettant de travailler, en toute discrétion, à des objectifs pouvant largement dépasser la simple prise de température extérieure ! Et nous verrons plus loin que d’autres contraintes rigides intéressant plus particulièrement le survol de ce continent sont tout aussi suspicieuses car n’impactant en rien son équilibre naturel.

Géologie : l’Antarctique, zone volcanique

Avant de démarrer un exposé révélateur des dernières constatations scientifiques dans le domaine géologique, prenons tout d’abord connaissance de ce qu’en dit la «bible» de la connaissance par internet, j’ai nommé Wikipédia :

L’étude géologique de l’Antarctique a été entravée par la couverture quasi totale du continent par une épaisse couche de glace. De nouvelles techniques comme la télédétection, le radar à pénétration de sol ou l’imagerie satellite commencent à fournir des informations sur le sol situé sous la glace.

Après avoir également et succinctement mentionné l’existence de quelques volcans, la fin de l’analyse s’arrêtera ici ! Cet état de fait dénote invariablement la même conclusion en toutes choses. C’est à dire que les informations intéressantes, dans quelques domaines que ce soient, existent réellement et sont toujours publiées quelque part mais jamais dans les médias grands publics. Et comme 95 % des personnes se contentent, par habitude, par paresse et par confort de la «désinformation» permanente, alors c’est comme s’il n’existait rien d’autre !

Mais revenons à notre réalité car les résultats scientifiques qui vont suivre seront fondamentaux quant à la compréhension et à la validation d’événements historiques que nous détaillerons plus loin et pouvant être qualifiés «d’extraordinaires» au mieux, voire de farfelus au pire, par ceux-là mêmes qui nous fournissent notre désinformation quotidienne !

Dès la fin des années 60 et début des années 70, des avions équipés de radar à pénétration de sol révélèrent des corps d’eau piégés entre la glace et la plancher continental antarctique. Des centaines de lacs, parfois à des milliers de mètres sous la glace et restant liquides, compressés entre l’immense pression de la glace au-dessus et la chaleur géothermique du dessous. Mais, plus récemment, une équipe de géophysiciens étudiant des lacs sous-glace ont découvert un système dynamique de vapeurs ainsi que des rivières dont certaines interconnectées entre-elles et larges comme la Tamise. Ils furent les premiers à cibler de massifs mouvements d’eau sous la glace.

Ainsi, en 2006, en analysant les données radar altimétriques collectées par le satellite ERS-2 de l’ESA, Duncan Wingham et ses collègues de l’University College de Londres, ont constaté qu’une zone de 600 km2située à l’Est du continent glacé s’était affaissée de 3 mètres au cours de l’année 1997. Les chercheurs ont ensuite noté que la glace, au même moment, s’était élevée d’environ 1 mètre dans deux régions localisées à environ 290 km de la zone d’affaissement.

En fait, c’est comme si la glace respirait. Lorsqu’elle s’enfonce à un endroit, une saillie similaire importante est détectée quelques centaines de kilomètres plus loin. Comme il existe de nombreux lacs sous-glaciaires dans cette zone, ils en conclurent que ces mouvements de surface sont le résultat d’un énorme transfert d’eau entre deux lacs enfouis sous une épaisseur de près de 4 km de glace.

«Ce fut comme une révélation» déclarera Hugh Corr de la Surveillance Antarctique Britannique (BAS).

L’équipe de Wingham, dont les travaux ont été publiés dans la revue scientifique Nature, précise également que l’eau des lacs antarctique, qui ont été découverts dans les années 60, ont pu se déverser dans l’Océan par le passé, et que cela est susceptible de se produire de nouveau.

Source: bibliotecapleyades.net/antarctica/antarctica59.htm

C’est, par ailleurs, ce que valide une autre équipe de scientifiques qui a étudié le lac Whillans découvert en 2007, à partir de données satellitaires, par la chercheuse Helen Amanda Fricker. Ils ont percé la glace pour examiner les sédiments et d’autres matériaux dans ce lac qui furent piégés sous 800 mètres de glace pendant des milliers d’années. Cette eau provient principalement de glace fondue, mais ce lac possède également de l’eau de mer provenant de sédiments marins anciens trouvés sur le lit du lac. Le lac d’eau douce s’écoule périodiquement dans l’Océan, mais n’est pas assez puissant pour transporter tous les sédiments. La température du lit de ce lac fut prise en 2011 par le Professeur Tulaczyk de l’Université de Californie par un forage dans lequel ils plongèrent leurs instruments de mesure et le résultat leur apporta l’indication que le lit était chaud.

Ce qu’il est important de relever à ce moment de l’analyse, c’est tout simplement la confirmation de simili «corridors» de sortie d’eaux souterraines vers l’Océan offrant ainsi, à l’inverse, de possibles entrées, au niveau des côtes, vers des zones intérieures sous-glacières profondes….

Au bout du compte, ces recherches polaires ont identifié environ 400 lacs sous-glaciaires en Antarctique et un système hydrologique complet entre la glace et la roche. Ils déclarèrent également que la température sous cette glace était extrêmement élevée, similaire à la chaleur du Yellowstone. Le plus vaste de ces lacs étant le lac Vostok sur lequel est établi la station Russe du même nom. Il sera découvert en 1996 par une équipe Russo-britannique et contient 5400 km cubes d’eau liquide.

Et c’est en Février 2012 que sera tenté et réussi un forage de 3700 mètres de profondeur afin de prélever une carotte d’extraction du lac Vostok. Ainsi, l’eau la plus pure du monde, endormie dans l’obscurité la plus totale depuis plus de 30 millions d’années pouvait s’offrir à l’analyse scientifique. Et ce matin là, les techniciens n’en crurent pas leurs yeux.

Au milieu de la perfection translucide du cylindre de glace remonté des profondeurs, ils découvrirent des fragments de roche de quelques millimètres. Analysée, la glace révèle d’autres surprises : absence de gaz piégés, composition isotopique différente. Cette glace là n’est pas celle rencontrée jusqu’alors. Elle ne provient pas de la lente accumulation de neige qui forme la calotte polaire, mais d’un regel.

La conclusion s’impose : il y a de l’eau liquide sous la glace. Un lac.

Ce lac est colossal, long de 200 kilomètres et large de 50 et compte parmi les plus grands et surtout les plus profonds (500 mètres) de la planète.

Pour finir, la suite des résultats fut à la hauteur d’un certain roman de Jules Verne que nous avons déjà mentionné. Etant donné les fortes pressions, le trop d’oxygène et l’absence totale de lumière, ses eaux devraient être stériles. Il y eu pourtant une surprise. Remontées à l’air libre, le 06 Février 2012, elles dégagèrent une odeur….de marais. Le lac possède donc ses propres «habitants», des sédiments, des fragments de roche, des micro-organismes qui, venus du fond du sol rocheux, témoignent d’une époque où l’Antarctique était recouvert d’une vaste forêt. Les chercheurs tentent maintenant de comprendre la façon dont il communique avec une multitude d’autres poches d’eau en créant un véritable labyrinthe lacustre emprisonné sous la glace.

Source : Livre «Vostok» de Jean-Robert Petit. Glaciologue et géophysicien.

A cette partie géologie, il est indispensable d’y associer un volet volcanologie qui mettra en lumière la validation d’un système dynamique de circulation d’eau sous la calotte glaciaire, celle-ci n’étant bien entendu rendue possible que grâce à la chaleur dégagée par le biais d’une activité volcanique issue de certaines régions antarctiques.

Durant le printemps antarctique de 2004/2005, une équipe mixte anglo-américaine établit une surveillance aérienne afin d’enregistrer des mesures radar de magnétométrie et de gravité à proximité du glacier de Pine Island en Antarctique Ouest. Ils trouvèrent quelque chose, des centaines de mètres sous la surface de la glace, qui renvoyait un fort signal radar. Hugh Corr et David Vaughan du BAS, analysèrent les résultats et conclurent que les signaux provenaient d’une couche de cendres et de rochers ; les restes d’une éruption volcanique massive. Ce volcan connu sous le nom de Mont Casertz, eut une éruption il y a 2000 ans, éjectant à travers la glace la dispersion de débris sur 26000 Km2. Cette explosion fut à l’échelle de celle du Mont St Helen aux USA, en 1980. A l’heure d’aujourd’hui, la glace au-dessus du Mont Casertz, forme une dépression suggérant une lourde activité géothermale en-dessous.

Pour faire suite à cette étude, nous pouvons également nous appuyer sur les recherches d’un sismologue, Douglas Wiens, de l’Université St- Louis à Washington. Entre 2001 et 2003, il installa 43 détecteurs en Antarctique.

Il mit alors en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d’autres équipes avaient repéré au Groënland. Dans la calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment réguliers et violents. Deux fois par jour les sismographes enregistrent une secousse dont l’énergie correspond à un tremblement de terre de magnétude 7, c’est à dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière. Ces tremblements de glace s’étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes alors qu’un séisme habituel libère son énergie en quelques secondes seulement.

Accessoirement, comment se fait-il que nos sismographes éparpillés partout dans le monde ne détectent pas ces tremblements majeurs aux pôles et pourquoi n’en parlent-on jamais aux «informations» ? Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié que lorsque l’on ne parle pas de tels phénomènes, c’est un peu comme s’ils n’existaient pas !

Dans le prolongement de cette investigation scientifique, nous pouvons additionner les résultats récents de trois géologues de l’Université d’Edimbourg en Ecosse que sont Maximillian Van Wyk de Vries, Robert G. Bingham et Andrew S. Hein.

Ils rapportent la découverte de 91 volcans de 100 à 3850 m de hauteur dans l’Ouest de l’Antarctique à 2 kilomètres sous la calotte glaciaire. Ce travail repose sur l’utilisation de données existantes (concernant l’élévation de la calotte glaciaire ou les volcans déjà identifiés) et sur des relevés de la région effectués à l’aide de différents types d’imagerie (satellite, aéromagnétique…). Ces 91 nouveaux volcans viennent s’ajouter aux 47 déjà connus dans la région et font ainsi de l’Ouest de l’Antarctique, l’une des zones les plus volcaniques du globe en s’étalant le long d’un rift de près de 3000 km induisant, comme ils le précisent, un effet de circulation de chaleur géothermale.

Ce document scientifique est en lecture directe sur le lien : http://sp.lyellcollection.org

Afin de conclure cette étude géologique fondamentale pour la compréhension des informations «fantastiques» à venir, il est important de prendre en compte également les résultats révélateurs, en 2016, de l’Université libre de Bruxelles en Belgique ainsi que l’Academie Bavaroise des sciences en Allemagne.

En effet, par détection radar à pénétration de sol, ils ont enregistré des signaux très précis dans la région de la terre de la Reine Maud. Les images ont mis en évidence des conduits sous-glaciaires qui forment, en-dessous de larges plaques de glace, la base d’un système hydrologique. Ces tunnels ont un diamètre spécifique de quelques mètres jusqu’à des dizaines de mètres et font entonnoir pour emmener l’eau fondue sous-glaciaire jusqu’à l’Océan. Ci-dessous, un aperçu de l’imagerie radar, juste afin de vous pointer précisément les deux immenses tunnels répertoriés s’ouvrant sur l’Océan.

Résultats publiés dans Nature et sur bibliotecapleyades.net.

Mais, il y a encore plus intriguant…...

Une vie sous la banquise

Tout un univers mystérieux d’animaux et de plantes, dont certaines potentiellement inconnues, a été découvert dans des grottes creusées par l’activité volcanique sous les glaciers de l’Antarctique. C’est ce que révèlent, dossier à l’appui, des chercheurs australiens en 2017 !

Ces scientifiques avancent donc l’hypothèse de l’existence d’un écosystème propre, loin de la surface. Cette étude a été publiée par le journal Polar Biology suite à l’exploration conduite par l’Université Nationale australienne dans le secteur du Mont Erébus, volcan actif le plus austral du monde. Situé sur l’île de Ross, il a ainsi permis de montrer l’existence d’un important réseau de grottes.

La chercheuse Ceridwen Fraser, de l’ANU Fenner School of environment and Society, a déclaré que l’analyse d’échantillons de sol prélevés dans les grottes avait révélé des traces intrigantes d’ADN provenant d’algues, de mousses et de petits animaux. Elle rapporte :

«Il peut faire réellement chaud dans les grottes, plus de 25° dans certaines d’entre-elles et vous pourriez porter un tee-shirt ici à l’intérieur dans un bon confort.»

Si la plupart de l’ADN trouvé dans les grottes est similaire à l’ADN des plantes et des animaux n’importe où en Antarctique, certains n’ont pu être identifiés. Elle poursuit :

«Les résultats de cette étude nous donnent des perspectives alléchantes quant à ce qui pourrait vivre sous la glace de l’Antarctique. Il se pourrait même qu’il y ait de nouvelles espèces d’animaux et de plantes….La prochaine étape sera de regarder de près ces grottes et chercher des organismes vivants.»

Elle a également expliqué qu’en dépit des températures glaciales de l’Antarctique, la chaleur dégagée par la vapeur émanant des volcans pouvait rendre les grottes propices à la vie, du fait de la lumière filtrant au travers de la glace où celle-ci est peu épaisse.

Un confrère, le Professeur Craig Cary de l’Université de Waikato en Nouvelle-Zélande, dit que des recherches précédentes révélèrent que diverses communautés de bactéries et champignons vivaient dans les grottes de l’Antarctique. Il rajoute :

«Les trouvailles de cette nouvelle étude suggèrent qu’il doit en être de même pour davantage de plantes et d’animaux.»

Un autre chercheur, le Professeur Charles Lee de l’Université de Waikato, a relevé que l’Antarctique comptait un nombre important de volcans. Les réseaux de grottes sous la glace peuvent par conséquent être relativement courants. Il précise :

«Nous ignorons combien de systèmes de grottes existent autour des volcans d’Antarctique et comment ces environnements peuvent éventuellement être connectés...Ils sont vraiment difficiles à identifier et à explorer.»

Enfin, dans un entretien au Brisbane Times, Mme Fraser avance plusieurs hypothèses pour expliquer la présence de traces ADN :

«Il y a des vents forts en Antarctique, il est donc possible que de la matière morte ait été emportée dans des grottes et que nous la retrouvions dans nos analyses, ou il pourrait s’agir de matière vraiment vieille datant d’avant que ces zones soient recouvertes de glace. Ce qui sera important, sera de trouver des plantes et des animaux à l’intérieur...Pour être honnête, je ne pense pas que personne n’ait vraiment regardé. Il est donc possible qu’il y ait une vie sous la glace que nous n’avons pas vue.»

Les recherches publiées dans le Journal International Polar Biology ont été menées par The Australian Research Council et supportées par Antarctica New-Zeland et le fond Mardsen.

A noter que Polar Biology publie des papiers originaux, des compte-rendus et des notes et est le point de rencontre pour les biologistes travaillant dans les régions polaires. Il est aussi un intérêt pour les scientifiques travaillant dans la biologie en général, l’écologie et la physiologie, aussi bien que l’océanographie et la climatologie relatives à la vie polaire. Polar Biology présente les résultats d’études sur les plantes, les animaux et les micro-organismes marins ainsi que sur les habitants des régions polaires et sous-polaires des deux hémisphères.

Le rapport scientifique complet est consultable sous le titre :

Evidence of plant and animal communities at exposed and subglacial (cave) geothermal sites in Antarctica. A l’adresse suivante :

doi.org/10.10017/s00300-017-2198-9 ou

link. springer.com/epdf/10.1007/s00300-017-2198-9

A ce stade, il nous est permis de conclure avantageusement que ces recherches sérieuses, sur le terrain même des régions volcaniques antarctiques, révèlent plus que des indices. D’une part, elles corroborent les études précédentes liées à la détection de tunnels sous-glaciaires par les radars à pénétration de sol et d’autre part, nous offrent bien la confirmation de l’existence de vastes grottes ou cavités pouvant être inter-connectées les unes aux autres par des réseaux de galeries dotées de températures relativement chaudes propices à la vie et à l’installation possible de structures souterraines d’origine humaine.

C’est le point sensible que nous examinerons un peu plus loin….

CHAPITRE 2

CARTES ANCIENNES : REVELATIONS

Il existe de par le monde, un nombre incalculable de faits et de constatations incroyables qui, dans l’état actuel de nos «connaissances», ne nous sont pas expliquées pour de bonnes raisons connues des seules élites et que le commun des mortels n’a pas à savoir ni à comprendre. Comme, par exemple, les murs cyclopéens de Bimini découverts en 1969 dans les Bahamas, les immenses boules parfaites de 12 tonnes découvertes dans les forêts du Costa-Rica, les magnifiques tracés de Nazca dans les Andes péruviennes, les crop-circles d’une précision «chirurgicale» qui fleurissent dans nos champs la nuit comme par magie, des blocs de 1000 tonnes situés sur la plateau de Baalbeck au Liban, parfaitement disposés et ajustés les uns aux autres semblant en faire une aire d’atterrissage et dont la carrière d’origine des roches se situe à plusieurs kilomètres ! Et puis, bien entendu, «cerise sur la gâteau» avec les secrets non révélés de la grande pyramide de Khéops dont le scan par des satellites équipés de radars à pénétration de sol, qui, comme vous avez pu le constater, sont à même de lire sous plus de 3000 mètres de glace, ne sont jamais mentionnés comme pouvant permettre de sonder derrière quelques mètres de roche afin d’y mettre en évidence des anomalies ou des chambres secrètes…(ce qui, bien entendu, a déjà été réalisé et étudié en «coulisse»….)

Et pourtant une chambre a été récemment découverte par les travaux de ScanPyramid d’une équipe franco-égyptienne qui a publié ses résultats irréfutables le 2 novembre 2017 dans la prestigieuse revue Nature. Après avoir installé des plaques de films sensibles aux muons (particules élémentaires de charge électrique négative générées dans l’atmosphère par les rayons cosmiques) dans la chambre basse de l’édifice, ils ont détecté à 105 mètres du sol un grand vide d’au moins 30 mètres de long de la taille d’un avion de 200 places ! Résultat, l’investigation souhaitée pour poursuivre les recherches avec des robots miniatures n’a toujours pas reçu l’aval des autorités égyptiennes !! Vous avez dit bizarre ?

Comme d’habitude, dès qu’une investigation se rapproche un peu trop près d’une réalité pouvant se révéler dérangeante pour les «affaires» des élites de ce monde, alors le couvercle de la censure et de la désinformation se referme immanquablement….

Que faut-il en conclure à vos yeux ? Et bien tout simplement que l’on prend l’être humain pour un animal stupide, à ranger dans la catégorie «mouton» par sa volonté à attendre béatement la vérité de la bouche même de ses dirigeants politiques ou scientifiques absolument corrompus par un système qui les a formatés dans ce sens. Vous pensez que j’exagère ? Alors vous allez pouvoir constater par vous-même, grâce à l’existence de cartes anciennes appelées «impossibles», que l’histoire de notre monde est un vaste tissu de mensonges. Même les scientifiques «officiels» sont forcément incapables de fournir des explications crédibles sur le sujet car elles possèdent, pour certaines, un si haut degré d’étrangeté, qu’elles posent actuellement la plus troublante des questions sur les civilisations disparues dont nous reparlerons dans un autre chapitre.

Les cartes de Piri Reis et Oronce Fine

Afin d’illustrer mon propos, je m’attacherai à mettre en lumière plus particulièrement deux cartes, parmi d’autres que je citerai à titre d’information. La première, la plus emblématique, est celle d’un Amiral de la flotte Turque nommé de nos jours Piri Reis.

Le 9 novembre 1929, le Directeur des musées nationaux turcs, en faisant un inventaire de tout ce que contenait alors le fameux musée de Topkapi à Istanbul, découvrit deux cartes du monde dans un ouvrage intitulé le «Bahyre» et dont l’auteur était un certain amiral de la flotte turque, Piri Ibn Haji Memmed, célèbre héros du XVIème siècle pour les turcs. Il y relate avec force détails (ce qui est un gage d’authenticité), les conditions dans lesquelles il réalisa les différentes cartes, soit 215 au total, dans son livre de mémoires, le «Bahyre». C’était un homme cultivé et remarquable navigateur qui contribua à asseoir la suprématie maritime incontestée alors de l’Empire Ottoman. Il élabora ainsi et plus particulièrement une précieuse carte du monde en 1513 dessinée dans sa ville natale de Gelibolu en précisant avoir compulsé toutes les cartes existantes connues de lui dont certaines très secrètes et très anciennes et que sa connaissance du grec, de l’italien, de l’espagnol et du portugais lui permis d’en tirer tous les avantages. (carte représentée page →)

Il précise avoir eu en sa possession une carte établie par Christophe Colomb lui-même qu’il avait obtenue d’un marin Génois capturé par Kemal Reis, son oncle. Il affirme (et c’est de nos jours une certitude pour tous ceux qui n’ont pas d’oeillères…) que Christophe Colomb n’a fait que redécouvrir l’Amérique. Voici ce que Piri Reis a écrit sur sa carte en notes et dans son livre «Bahyre» :

«Personne n’a au temps actuel une carte comme celle-là….Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans (cartes de navigation) de quatre portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d’une carte dessinée par Christophe Collomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays.»

Enfin, et peut-être le plus important, il révèle avoir compilé sa carte à partir de vingt autres provenant de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie et datant au moins du IVème siècle avant J.C ! Il n’y a pas de raisons particulières pour mettre en doute les écrits de cet homme car selon toute vraisemblance, des cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d’Alexandrie ont certainement, au fil du temps, été copiées et probablement transférées dans les cités les plus rayonnantes de l’époque, telles que Constantinople puis diffusées d’une manière plus confidentielles.

Au premier abord, cette carte peut sembler approximative voire inexacte si l’on est habitué aux cartes Mercator, mais pour des spécialistes familiers des projections stéréographiques polaires ou cordiformes, elle faisait sans doute partie d’un ensemble devant constituer une mappemonde. Cette carte a ainsi fait l’objet d’études sérieuses de la part d’un certain nombre de scientifiques :

A. mallery. Ingénieur américain

M. Walters. Bureau Hydrographique de l’US. Navy

Professeur D. Lineham. Directeur de l’observatoire de Weston

Professeur C.H. Hapgood. Keene College. New Hampshire.USA

Professeur R. Strachan du Massachusetts Institute of Technology

Les conclusions de ces spécialistes sont unanimes dans le sens où l’élaboration de cette carte est impossible et hors de son temps au regard des connaissances de cette époque. Comme par exemple la représentation de l’île de Marajo à l’embouchure de l’Amazone qui ne sera découverte qu’en 1543, les îles Malouines qui ne le seront qu’en 1592, les Andes qui ne sont pas encore connues ainsi que le Lama qui y est dessiné dessus et puis est également représenté un bout de côte de l’Antarctique relié par un isthme à l’Amérique du sud ayant disparu il y a environ 10000 ans. Sur ce dernier point très particulier, certains en concluent qu’il pourrait s’agir des rivages de la terre de la Reine Maud représentés sans glaces. Ce qui induirait que le dessin de cette carte (comme d’autres que nous aborderons plus loin) se serait obligatoirement appuyé sur des documents vieux de bien plus de 10000 ans au regard du schéma évolutif de la fin de la dernière période glaciaire rapportée par la science officielle.

Il faut en effet prendre le temps de s’arrêter un instant sur cette importante phase de glaciation et de déglaciation afin de pouvoir entériner avec justesse les indications de cette carte ainsi que «l’archéologie» de l’Antarctique à venir qui, n’en déplaise à certains, n’est pas un continent resté perpétuellement recouvert de glaces depuis des millions d’années.

La dernière période glaciaire est une période de refroidissement global qui caractérise la fin du Pléistocène, il y a 110 000 ans à 10 000 ans. Le maximum de la glaciation étant atteint il y a environ 22 000 ans. La déglaciation se serait déroulée en cinq étapes sur 10 000 ans, c’est à dire de – 21 000 à – 11 500 ans. Elle s’est soldée par une hausse des températures d’environ 4 °C et une élévation du niveau marin d’environ 130 mètres. Pour faire plus simple, nous ne nous attacherons à détailler que les trois dernières étapes :

- 18 000 : le réchauffement gagne les hautes latitudes de l’hémisphère Sud, notamment l’Antarctique, ce qui provoque un dégazage massif de dioxyde de carbone accumulé dans les profondeurs de l’océan Austral. L’excès de CO2dans l’atmosphère produit un effet de serre qui constitue dès lors le moteur principal du réchauffement global. La moyenne de la température planétaire augmente malgré le refroidissement intense de l’Atlantique Nord.